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Sur les
730'000 personnes, estimées, déplacées
lors de la signature du cessez-le-feu en février 2002,
387'000 (53%) sont toujours en déplacement à
la fin 2003.
Environ
¼ des ces personnes continuent de vivre dans des conditions
précaires au milieu des camps. Dans les régions
assignées au relogement de ces personnes, les Nations
Unies estiment que 75% de ces personnes n'auront pas suffisamment
accès à l'eau courante et à des conditions
sanitaires adéquates et devront faire face à
un sérieux manque de soins médicaux en raison
d'un manque d'infrastructures médicales et du départ
de personnel qualifié.
En 2002,
l'OMS a conclu que la diminution de ressources humaines combinée
à un manque de ravitaillement nécessaire a perturbé
toute forme de services de soins possibles dans le nord-est
du Sri Lanka.
En décembre
2004, la tragédie du tsunami a bouleversé la
vie de 261'414 familles, et déplacé 143'307
familles (516'150 personnes), qui continuent à vivre soit avec des amis soit avec de la famille dans des camps.
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